| Aux employés de l’industrie alimentaire | Pas d’accord sectoriel sur le complément au chômage temporaire |
Aux employés de l’industrie alimentaire | Pas d’accord sectoriel sur le complément au chômage temporaire
Après 3 rounds de négociations, il apparaît que Fevia (fédération patronale de l’industrie alimentaire) ne reçoit pas de mandat des employeurs pour payer un complément au chômage temporaire pour force majeure dans le cadre de la crise du corona.
Bien que l’industrie alimentaire fasse partie des secteurs essentiels et que la plupart des entreprises soient moins touchées par la crise que dans d’autres secteurs, de très nombreuses entreprises appliquent tout de même le chômage temporaire pour force majeure.
Un certain nombre d’entreprises prennent leur responsabilité et paient un complément à l’indemnité de chômage, parfois même à concurrence de 100% du salaire.
Le front commun syndical a négocié pour obtenir dans toutes les entreprises au moins le même complément que celui appliqué pour les ouvriers, à savoir € 8,70 les 5 premiers jours et ensuite € 11,96 par jour. À notre grande déception, les employeurs de l’industrie alimentaire n’étaient pas disposés à prendre leur responsabilité à cet égard.
Nous appelons également à faire les demandes suivantes au niveau des entreprises :
- Pas de chômage temporaire uniquement pour comprimer le coût salarial (= répercussion des coûts sur la communauté et sur les travailleurs).
- Si trop peu de travail : d'abord chercher des alternatives.
- Si tout de même chômage, dans ce cas, le moins possible de jours par semaine et avec un bon complément de l’employeur.
Pour nous, la santé des travailleurs prime. Il est important que ceux qui sont encore au travail puissent le faire en toute sécurité et soient valorisés. Nous lançons ici aussi un appel à en discuter avec l’employeur. N'hésitez pas à prendre contact avec l’inspection et/ou le SETCa si ce n’était pas en ordre.
