Nous avons rencontré ce mercredi la direction de Mestdagh afin d’aborder un sujet qui concernait la Centrale et qui devait être traité. Au vu des conditions de travail dans les magasins, nous n’avons pu nous empêcher d’entamer la réunion de manière grave et en colère. En un mot, on finit par se demander si l’entreprise est encore dirigée !
Depuis le 14 septembre, nous demandons une discussion sérieuse avec la direction car la charge de travail dans les magasins est devenue insoutenable. Il manque de manière flagrante des heures et le principe qu’à pris la direction de n’octroyer majoritairement des heures qu’à l’interim étudiant, à tout moment, non formés, est inacceptable pour nous et ne correspond pas à ce qui a été conclu dans les accords du mois d’avril dernier !
La direction nous dit être consciente du problème de charge de travail et dit y travailler. Mais ce que nous avons demandé hier, ce sont des actes et non des mots !
Etrangement, ou par coïncidence avec l’actualité du secteur, un mail est arrivé dans les magasins un peu plus d’une heure après notre réunion, annonçant la possibilité d’octroyer des heures en plus dans les magasins à partir de la semaine prochaine.
Où ? Comment ? Sur quels critères ? Et surtout avec quel type de contrat ? Rien, aucune information alors que nous les avons vus 2 heures avant !
De qui se moque-t-on ?
Nous avons réunion avec la direction le 25 octobre prochain après-midi. Celle-ci risque donc d’être explosive, car nous faire attendre plus d’un mois pour une réunion demandée par nos soins, laisser les magasins avec des moyens humains trop réduits, appliquer juste ce qui arrange le banc patronal dans une convention, envoyer le jour même d’une discussion des informations vagues qui créent un espoir qui retombera probablement comme un soufflet, n’est pas de bonne augure pour une paix sociale.
