Au suivant ! Aujourd’hui, c’est Aldi qui annonce l’ouverture de ses magasins le dimanche, tous les dimanches…Le matin ? Toute la journée ? Ce n’est pas encore défini, on verra ce que la concurrence fait nous dit la direction ! Et puis quoi ?
Des travailleurs qui refusent de travailler le dimanche
Les témoignages se multiplient au niveau des travailleurs pour confirmer que cela n’intéresse aucun d’entre vous de travailler le dimanche.
Diktat de la direction
Regagner des parts de marché absolument, comme si le gâteau de la consommation était extensible. Jouer sur la peur ! Quand vous remplissez votre réservoir de carburant, vous ne remplissez plus votre caddy, ça c’est la réalité ! Le dimanche n’y changera rien !
Quand on a un gouvernement comme l’Arizona, qui fait du dimanche un jour de travail normal dans le Commerce, toutes les enseignes se ruent dessus pour essayer de grapiller des parts de marché.
Négocier quand c’est possible, se battre quand il le faut.
Avec ou sans les organisations syndicales, le travail du dimanche existera, sauf à faire plier le Gouvernement et à le faire revenir en arrière sur la décision de faire du dimanche un jour de travail normal.
Le travail du dimanche est inutile !
Il ne règlera aucun problème dans le secteur !
Des solutions au niveau du secteur !
Ce qu’il faut c’est discuter de la concurrence déloyale des cow-boy’s de la franchise.
Nous privilégiions une solution sectorielle afin que les règles du jeu s’appliquent de la même manière à chacun que l’on soit un magasin intégré ou franchisé. Plusieurs employeurs du Commerce partagent d’ailleurs cette demande. Celle-ci n’est actuellement pas possible : Comeos a débranché la prise des négociations. C’est donc dans chaque entreprise que nous recevons les demandes de travail du dimanche.
Par contre, nous pouvons forcer la direction à négocier un encadrement collectif de ce travail du dimanche. Et c’est ce que nous ferons.
Personne ne peut être obligé de travailler le dimanche.
Il est évident que le premier point doit être le volontariat. Pour le reste, avec les travailleurs, nous construirons un cahier de revendications de manière à préserver les emplois, la qualité de ceux-ci et la conciliation vie professionnelle et vie privée.
Il est urgent que le monde politique et les fédérations patronales reviennent les pieds sur terre, prennent leurs responsabilités et se rendent compte que les travailleurs ne veulent pas travailler le dimanche, ce n’est pas nécessaire ! Ce n’est d’ailleurs pas la volonté des principaux acteurs du Commerce qui à terme seront tous perdants avec une ouverture généralisée le dimanche.
Le travail du dimanche doit rester l’exception ! Le dimanche n’est pas à vendre !
Restez à l'écoute de vos délégués, ils recueilleront vos desiderata. Pas besoin de QR code, le contact humain d’abord parce qu’ensemble, on est plus forts !
